Pour un divorce, une garde d’enfants ou une pension alimentaire à Marignane, le bureau du cabinet LEXVOX AVOCATS HUMBERT RAYBAUD & ASSOCIES accueille les justiciables et confie ces dossiers à Me Cédrine Raybaud, avocate spécialiste en droit de la famille reconnue par le Conseil National des Barreaux. La première consultation en droit de la famille est fixée à 80 € TTC, quel que soit le sujet traité. Nous intervenons également devant le tribunal judiciaire de Marseille et la cour d’appel d’Aix-en-Provence, ressorts naturels des dossiers ouverts à Marignane. Cet article détaille les critères vérifiables pour choisir son avocat, les procédures de divorce et les questions que se posent le plus souvent les habitants de Marignane et des Bouches-du-Rhône.
Sommaire
Le cabinet LEXVOX au bureau de Marignane
Le cabinet LEXVOX AVOCATS HUMBERT RAYBAUD & ASSOCIES a son siège à Arles et dispose de bureaux à Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles et Marignane. Au bureau de Marignane, c’est Me Cédrine Raybaud qui reçoit les personnes concernées par une procédure de divorce ou une question de droit de la famille. Elle est avocate, inscrite au Barreau de Tarascon et du pays d’Arles, et spécialiste en droit de la famille reconnue par le Conseil National des Barreaux — une qualification qui suppose un examen de dossier et plusieurs années de pratique effective dans la matière, contrairement à la simple mention « droit de la famille » sur une plaquette.
Nous ne sommes pas un cabinet pénaliste qui traiterait le divorce en complément d’une autre spécialité : c’est bien un avocat droit famille, dédié à cette matière, qui suit chaque dossier de bout en bout. Cette continuité compte, en pratique, pour les échanges avec le juge aux affaires familiales, la préparation des pièces et le suivi de la procédure jusqu’à son terme.
Pour vérifier la qualification d’un avocat, quel que soit le cabinet consulté, il est possible de consulter l’annuaire officiel des avocats du Conseil National des Barreaux, qui recense les mentions de spécialisation validées.
Nous recevons sur rendez-vous au bureau de Marignane ; la première consultation en droit de la famille est proposée à 80 € TTC. Contactez-nous au 04 90 54 58 10 ou par courriel à contact@avocat-lexvox.com pour organiser ce premier échange.
Avocat spécialisé en droit de la famille ou avocat généraliste ?
La question revient souvent : faut-il un avocat généraliste, proche géographiquement, ou un avocat spécialisé en droit de la famille, même s’il faut se déplacer un peu ? Nous répondons par des critères objectifs plutôt que par une préférence de principe.
Le premier critère est la spécialisation reconnue par le CNB, qui distingue l’avocat ayant validé un parcours de formation et d’expérience dans la matière familiale de celui qui traite occasionnellement des divorces parmi d’autres contentieux (droit du travail, droit pénal, droit des successions généraliste). Le second critère est l’ancienneté effective dans ce type de dossiers : un divorce pour faute, une procédure de résidence alternée contestée ou un contentieux de filiation demandent une pratique régulière du juge aux affaires familiales et de ses attentes procédurales.
Le troisième critère, souvent négligé, est le mode de facturation : un cabinet qui affiche clairement le tarif de sa première consultation (chez nous, 80 € TTC en droit de la famille) permet d’anticiper le budget, alors qu’une absence totale d’information tarifaire complique la comparaison.
Enfin, la proximité reste pertinente, mais elle ne doit pas primer sur la compétence : un avocat expert du droit de la famille qui plaide régulièrement devant le tribunal judiciaire compétent pour votre dossier connaît les pratiques locales, ce qui facilite l’accompagnement personnalisé de votre situation.
Divorce par consentement mutuel ou divorce pour faute : quelle procédure ?
Deux grandes voies existent pour un divorce, et le choix entre elles conditionne toute la suite de la procédure.
Le divorce par consentement mutuel suppose que les deux époux s’accordent sur le principe du divorce et sur l’ensemble de ses conséquences : garde des enfants, pension alimentaire, partage des biens. Depuis la réforme du divorce sans juge, cette procédure passe le plus souvent par un acte d’avocat contresigné et déposé chez un notaire, sans audience devant le juge aux affaires familiales, sauf lorsqu’un enfant demande à être entendu. Chaque époux doit être assisté de son propre avocat : ce point est fréquemment mal compris par les justiciables, qui pensent parfois pouvoir partager un seul conseil, ce qui n’est pas possible pour ce type de divorce.
Le divorce pour faute intervient lorsque l’un des époux impute à l’autre une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune. C’est une procédure contentieuse, plus longue, qui nécessite la constitution d’un dossier de preuves solide et une défense argumentée devant le juge aux affaires familiales.
Dans les dossiers que nous traitons pour des habitants de Marignane, nous constatons que le réflexe du juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Marseille reste, dans la grande majorité des situations, de privilégier une solution amiable dès que les parties en manifestent la possibilité, même après l’ouverture d’une procédure pour faute. L’erreur fréquente des justiciables est d’engager d’emblée un divorce pour faute par volonté de « faire reconnaître » un préjudice moral, alors que les conséquences patrimoniales (partage des biens, prestation compensatoire) ne dépendent pas nécessairement du prononcé de la faute. Un exemple récent, largement commenté dans la presse, illustre d’ailleurs comment un divorce peut se compliquer de questions patrimoniales et fiscales sans lien direct avec la faute elle-même : nous en discutons dans notre article sur Famille Mulliez divorce : fraude fiscale ?.
Le régime matrimonial choisi au moment du mariage influe également sur la procédure et sur le partage des biens : nous l’expliquons dans notre article consacré au divorce avec contrat de mariage en séparation de biens et pension alimentaire.
Garde des enfants, résidence alternée et pension alimentaire
La question des enfants — garde, résidence, droit de visite, pension alimentaire — reste le point le plus discuté dans la majorité des séparations que nous accompagnons.
La loi ne fixe pas de mode de résidence par défaut : l’article 373-2-11 du Code civil impose au juge de statuer en fonction de l’intérêt de l’enfant, en tenant compte notamment de la pratique antérieure des parents, des sentiments exprimés par l’enfant, de l’aptitude de chacun à assumer ses devoirs et du résultat des expertises éventuelles. Le texte est consultable dans son intégralité via l’article 373-2-11 du Code civil (fixation des modalités d’exercice de l’autorité parentale).
La résidence alternée n’est donc jamais automatique : elle dépend de la situation concrète de la famille, notamment de la proximité des domiciles et de la disponibilité réelle de chaque parent. La contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, communément appelée pension alimentaire, obéit à des règles précises que nous détaillons régulièrement à nos clients ; le site Service-Public.fr consacré à la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant en présente les principes généraux.
Camille\*, 39 ans, Marignane. Camille nous a consultés après une séparation où le père des enfants souhaitait une résidence alternée immédiate, alors que les deux enfants étaient scolarisés à Marignane et que son emploi l’empêchait d’assurer une présence régulière une semaine sur deux. Nous avons constitué un dossier appuyé sur l’organisation scolaire et professionnelle réelle des enfants, pour proposer au juge aux affaires familiales une résidence principale chez la mère avec un droit de visite et d’hébergement élargi, assortie d’une pension alimentaire calculée sur les revenus des deux parents. Le juge a homologué cette proposition, plus adaptée en pratique à l’intérêt des enfants que la résidence alternée initialement demandée.
Ce type de situation revient fréquemment dans les dossiers de pension alimentaire que nous suivons dans les Bouches-du-Rhône. Nous avons par exemple accompagné une famille dans un cadre non contentieux, décrit dans notre cas pratique sur la pension alimentaire sans contentieux à Mallemort, ainsi qu’un dossier de révision présenté dans notre article sur la révision de la pension alimentaire, quand et comment agir à Salon-de-Provence. Nos conseils sur ce sujet sont également détaillés dans notre article local consacré à la pension alimentaire : avocat, conseils et accompagnement sur-mesure à Sénas.
Filiation, adoption, succession : les autres volets du droit de la famille
Le droit de la famille ne se limite pas au divorce. Au bureau de Marignane, nous traitons également les questions de filiation (établissement, contestation), d’adoption, et les conséquences familiales des successions, en lien avec les notaires lorsque le partage patrimonial l’exige.
Ces dossiers demandent la même rigueur qu’une procédure de divorce : preuve documentaire, respect des délais de procédure, et défense des intérêts du client devant le juge compétent. Un contentieux de filiation, par exemple, peut avoir des répercussions directes sur les droits successoraux de l’enfant concerné ; nous conseillons donc systématiquement d’anticiper ces effets avant d’engager une action, plutôt que de les découvrir après le jugement.
Notre cabinet, par son ancrage dans les Bouches-du-Rhône (Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles, Marignane), traite ces dossiers avec la même proximité que les procédures de divorce, sans sous-traiter à un confrère extérieur au ressort.
Le ressort judiciaire : tribunal de Marseille et cour d’appel d’Aix-en-Provence
Marignane relève, pour les procédures de droit de la famille, du tribunal judiciaire de Marseille. Il est important de le préciser clairement : le cabinet n’a pas de bureau à Marseille, nous y intervenons en tant qu’avocats plaidants devant le tribunal judiciaire compétent, exactement comme nous plaidons devant la cour d’appel d’Aix-en-Provence lorsque le dossier fait l’objet d’un appel.
Cette organisation permet à nos clients de Marignane d’être reçus près de chez eux, tout en bénéficiant d’un suivi assuré directement par l’avocate en charge du dossier lors des audiences à Marseille ou à Aix-en-Provence. C’est un point de vigilance à vérifier auprès de tout cabinet consulté : certains confient la plaidoirie à un correspondant local sans lien continu avec le dossier, ce qui peut nuire à la cohérence de la défense.
Notre position
Sur la question, souvent débattue par les parents séparés, de savoir si la résidence alternée devrait devenir le mode de garde de principe en l’absence de désaccord manifeste, notre position est claire : la loi ne le permet pas et nous ne le recommandons pas comme automatisme. L’article 373-2-11 du Code civil impose au juge d’apprécier concrètement l’intérêt de l’enfant, au cas par cas, et non d’appliquer une règle générale de partage égal du temps de résidence. Dans les dossiers que nous traitons, une résidence alternée mal préparée — imposée par principe plutôt que fondée sur l’organisation réelle des parents — génère davantage de contentieux ultérieurs (révision, non-respect du calendrier) qu’une résidence adaptée dès le départ à la situation professionnelle et géographique de chacun. Nous conseillons donc systématiquement à nos clients de documenter précisément leur disponibilité réelle avant de demander ou d’accepter une résidence alternée, plutôt que de la présenter comme une solution de compromis par défaut.
Questions fréquentes
Quel est le tarif moyen d’un avocat en droit de la famille ?
Les honoraires d’un avocat en droit de la famille varient selon la complexité du dossier, le mode de facturation retenu (forfait, taux horaire, ou honoraires de résultat encadrés) et la région. Il n’existe pas de tarif réglementé national pour un divorce contentieux ou un dossier de garde d’enfants ; chaque cabinet fixe ses honoraires en fonction du temps prévisible et de la difficulté du dossier. Au cabinet LEXVOX, la première consultation en droit de la famille est fixée à 80 € TTC, ce qui permet d’évoquer votre situation avant tout engagement sur le fond.
Quel est le tarif d’un avocat en droit familial ?
Comme pour le droit de la famille en général, le tarif d’un avocat en droit familial dépend du type de procédure : un divorce par consentement mutuel, plus rapide, coûte généralement moins que la défense dans un divorce pour faute avec expertise et audiences multiples. Les personnes aux ressources modestes peuvent solliciter l’aide juridictionnelle auprès du bureau d’aide juridictionnelle, sous conditions de ressources, ou vérifier si leur contrat d’assurance (protection juridique) ou leur carte bancaire prend en charge une partie des frais d’avocat. Des consultations gratuites sont également proposées par les permanences du barreau, les maisons de justice et du droit et les points-justice. Au cabinet, la première consultation en droit de la famille reste, elle, fixée à 80 € TTC.
Comment choisir son avocat en droit de la famille ?
Nous recommandons de vérifier trois éléments concrets avant de choisir un avocat : la spécialisation en droit de la famille reconnue par le Conseil National des Barreaux (vérifiable sur l’annuaire officiel du CNB), l’expérience effective dans le type de procédure concerné (divorce pour faute, résidence alternée, filiation), et la clarté du mode de facturation dès le premier rendez-vous. La proximité géographique du bureau facilite le suivi, mais ne doit jamais primer sur ces trois critères.
Quel est le prix d’un avocat pour se défendre ?
Le coût d’une défense en droit de la famille dépend de la nature du contentieux, du temps de préparation nécessaire (constitution des pièces, rédaction des conclusions) et du nombre d’audiences prévisibles devant le juge aux affaires familiales. Il n’existe pas de tarif unique applicable à toute défense : chaque cabinet établit un devis après avoir pris connaissance du dossier lors de la consultation initiale. Chez nous, cette consultation initiale en droit de la famille est proposée à 80 € TTC, et un devis personnalisé est ensuite communiqué avant tout engagement sur la procédure.
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\*Situation composite reconstituée à partir de dossiers du cabinet, prénom modifié et détails changés.